"Jiès" ... en photographie !
Né à Valence, dans la Drôme au milieu du siècle dernier, et photographe depuis "tout petit", avec des périodes plus ou moins intenses au cours de la dizaine de mutations qui ont jalonné 38 ans de carrière dans la banque, Jiès" se définit comme un "simple amateur autodidacte". Après un premier séjour professionnel à Arles entre 1998 et 2002 son dernier poste l'à emmené à Bastia où il a été séduit par la qualité de l'accueil des Corses et la beauté des paysages. C'est grâce à cette beauté, à la lumière et aux couleurs de la Corse "montagne dans la mer" aux multiples appellations, "Kallisté" pour les grecs, "Corsica" pour les latins ou comme chacun sait "Ile de Beauté", que "Jiès" a redécouvert la photographie. Les circonstances, heureuses, de la vie l'ont fait revenir à Arles début 2004 réalisant le rêve de son épouse, Maryse, amoureuse de la ville et de ses traditions taurines.
Ne lui parlez pas de "technique" : ouverture, focale, diaphragme, grain, bruit, niveaux, gamma ... il connaît mais préfère s'attacher au cadrage et à l'instant ... l'instantané ... en privilégiant un mouvement, un geste, une attitude, une expression, un regard ou une émotion recherchant le détail ou l'insolite, bref le plaisir, en essayant de le faire partager aux autres. Et puis, en photographie comme dans d'autres domaines il aime à rappeler, avec humour, cette pensée hautement philosophique "Quand je me regarde, je me désole, quand je me compare je me console" ! N'est-ce pas là l'essentiel et le début du Bonheur !
Créé en 2003, le Coro Rociero « Regina terrae » est l'émanation d'une pratique artistique et d'une enculturation au flamenco, partagées pendant plus de 25 ans, entre professionnels et amateurs passionnés par la culture populaire authentique de l'Andalousie, sans cesse ressourcées auprès des maîtres garants de la Tradition.
Régine Terrée, fondatrice du groupe, danseuse et chorégraphe, s'initie au flamenco à Séville auprès de Pepe Moreno Bueno et de Mathilde Coral, alors qu'à Toulouse, elle intègre les ballets Carmen Deladio et qu'à Paris, elle devient l'élève de Lutys de Luz en classique espagnol et castagnettes.
Dès l'arrivée de Carmen Gomez « La Joselito » à Toulouse, elle suit son enseignement pendant de longues années, ainsi que celui de Rosa Duran, Salvador Vargas et à la « Catedra de Flamencologia » de Jerez, Université de Cadix, Angelita Gomez et El Jerezano.
Rarissime hors des frontières d'Andalousie, le Coro Rociero « Regina terrae » est un groupe folklorique de chant, de musique et de danse, aux répertoires sacré et profane, essentiellement consacré à la thématique du pèlerinage du Rocio et à son rayonnement en dévotion à la Blanca Paloma.
Les choristes-danseurs, issus de l’immigration, nous rappellent les ambiances traditionnelles de leur enfance, illustrées al baile par Juan Jimena, avec al toque Miguel Diaz, Miguel Angel Fernandez, Javier Bilwes, disciple de Pepe Habichuela, Manolo Franco et Ramon Sanchez.
Le groupe fait vivre des évènements culturels aux couleurs de l'Andalousie authentique par zambras, farruca, sevillanas, rumbas, fandangos de Huelva, tangos et alegrias...et également des spectacles équestres de Doma Vaquera.
Le Coro Rociero « Regina terrae » s'est produit dans différents festivals de guitare, en concerts sacrés, festival d'orgues, messes rocieras et divers spectacles festifs rocieros et flamenco dans le grand Sud Ouest aficionado et en Arles, avant de rencontrer les publics de Palavas, Nîmes et Zaragoza.
Apprécié et reconnu, le groupe s'est déjà produit dans de nombreuses villes (Arles, les Saintes-Maries, Pernes, Avignon, Fontvieille, Pierrelatte, Venasque, etc.) et prochainement pour la feria d'Arles à la bodega des Andalouses, à Aubagne, aux Angles, à Monteux, à Toulon, en filigrane en Corse à Bastia...
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