Née à Avignon en 1971, Cécile DESSERLE, réalise ses premières œuvres dès l’âge de 10 ans.
En 1996, elle entre à la Sorbonne pour suivre une formation de plasticienne qui lui a permis de devenir professeur d’arts plastiques et de rendre sa pratique picturale plus ancrée dans l’art contemporain. Dès lors elle sait qu’il lui faut trouver sa propre écriture.
Elle découvre par ailleurs en fréquentant les ferias de Nîmes tout un univers flamboyant trempé de couleurs et de drame. Pas à pas, elle découvre la tauromachie : une véritable révélation.
Un événement devient alors déterminant. La lecture de « Recouvre-le de lumière » d’Alain Montcouquiol, frère de Christian, NIMENO II, qui préféra quitter le monde plutôt que vivre tétraplégique à la suite d’une blessure occasionnée par un terrible toro de Miura, à Arles.
Sa réflexion sur la mort et sur ce qui se joue dans l’arène fait le lien. Elle colle sur sa toile un linceul comme symbole de la cape du torero.
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Naît alors une série de peintures, sorte de ferias blanches, l’envers d’un décor de paillettes et de couleur, un murmure de silence au centre de l’arène, la peur enroulée dans la cape. |
Aujourd’hui elle expose en permanence à la Galerie Gogat d’Aigues Mortes. On la trouve aussi à la villa Bell’artea à Anglet près de Biarritz ou encore à Poitiers et à L’île de Ré.
Présente chaque année au salon d’art contemporain de Nîmes ( Artenîm ) et de Grenoble.
Ses œuvres sont cotées chez Drouot et des collections privées naissent un peu partout en Europe : Espagne, Italie, Suisse, Angleterre, Pays Bas et dans les pays de l’est.
Contact : GALERIE GOGAT – 5 Rue Amiral Courbet – 30220 Aigues Mortes Tél : 04 66 35 28 19 www.galerie-nicolegogat.com
Henri-Luc CASÈS (Zarzaï) est ce que l'on appelle, dans la tradition tauromachique un aficionado, c'est-à-dire un passionné de corridas, connaissant toutes les traditions de la lutte qui oppose, dans un combat mortel, un homme à un taureau sauvage. Enfant d'Arles, il a voué tout son temps libre à fréquenter les arènes pour veiller au respect de ces traditions : les aficionados en effet ne se contentent pas de participer à un spectacle, ils applaudissent ou invectivent les combattants ou les organisateurs de corridas selon la qualité des prestations effectuées.
C'est la découverte de la photographie qui a donné un sens nouveau à la vie de Zarzaï : la connaissance de la vision des couleurs qu'il a acquise avec la pratique de l'objectif lui a permis de transformer sa passion en création. Dans le silence d'une image, ce photographe réussit à faire vibrer de manière personnelle et splendide la symphonie de bruits et de lumière qui emporte la foule des spectateurs. Il est passé de la culture de l'aficion à la connaissance de lui-même, en décrivant dans des tableaux harmonisés de couleurs ses propres impressions.
En décidant de ne retenir que la couleur, Zarzaï a d'abord prélevé la présence des divinités de l'arène : la lumière, le combat et la mort. Il en a construit l'idole.
Le groupe de danse LOS DEL PATIO est une association loi 1901 qui est né à Arles en janvier 2000. Constitué d'une vingtaine de danseuses et danseurs tous unis par l'amitié et par une passion commune pour la danse sévillane, ce groupe évolue pleinement depuis plus de trois ans.
LOS DEL PATIO assure la promotion de la culture Andalouse au travers de la danse sévillane sous ces diverses formes (variation autour de la sévillane) ; il donne de nombreux spectacles et anime des soirées privées.
Les points forts du groupe sont :
- de merveilleuses robes faites par l'une des membres de l'association,
- des chorégraphies originales sans cesse renouvelées.
Apprécié et reconnu, le groupe s'est déjà produit dans de nombreuses villes (Arles, Saintes-Maries de la mer, Pernes, Avignon, Chateaurenard, Fontvieille, Pierrelatte, Venasque, etc.) et prochainement pour la feria d'Arles à la bodega des Andalouses, à Aubagne, aux Angles, à Monteux, à Toulon, en filigrane en Corse à Bastia...
Contact: http://www.chez.com/losdelpatio/
Manuel Gómez - guitariste – le bois… Le bois de sa guitare qui ne forme qu’un avec sa personne. Sur scène il se tient courbé sur elle, comme pour mieux sentir vibrer chacun de ses sons, et comme pour laisser s’évader ses délires intérieurs, et ses improvisations lointaines, dans un tourbillon rythmique qui nous vient tout droit de Jerez…
Ana Pérez - danseuse – la terre… Elle frappe le sol de toute sa force, et cette force lui donne grâce et féminité. L’attraction terrestre chez cette jeune fille, est un outil d’expression dont elle joue de manière troublante, voire animale…
Ce qui les caractérise avant tout, c’est leur jeunesse (Manuel Gomez n’a que 20 ans et Ana Pérez, 17) et leur sabiduría, c'est-à-dire leur sagesse. Ils ont une vraie connaissance du flamenco et du monde artistique dans lequel ils évoluent. Issus de grandes lignées gitanes pour les musiciens, et de parents danseurs pour Ana Pérez, ils ont baigné dans l’univers du spectacle et de la musique. Pour eux, le flamenco est une respiration vitale, une manière d’être qui les défini., Les artistes du genre puisent généralement leurs musiques dans l’immense répertoire qui existe déjà. Pour Hoy Flamenco , cette première création est le fruit d’un long travail de recherche et d’imagination. Ils ont écrit la plus part des paroles et des musiques de l’œuvre.
Au programme : TANGO – TIENTO – BULERIA – MARTINETE et ALEGRIA. Hoy Flamenco a gardé la puissance du flamenco et le soniquete, en développant une forme de poésie autour du son et de la retenue.
Contact : arlestanguedia@yahoo.fr www.arles-tanguedia.org