Après Mehdi Savalli et Roman Perez, deux novilleros arlésiens, le club taurin "Les Andalouses" - soudé autour de la présidente Dalia Navarro - souhaitait cette année aider la course camarguaise. En se rapprochant de l'école des raseteurs d'Arles, son président Laurent Geslin, et son directeur technique Gérald Rado, la direction des jeunes a été vite trouvée. Du coup, c'est sur "La Terrasse" de La Provence, que les maillots blancs, avec le logo des Andalouses, et le nouveau de l'école de raseteurs, a été offert à chacun des apprentis raseteurs. Ils les porteront cet été, à l'occasion des courses de taureaux jeunes qui auront lieu tous les mercredis et vendredis.
Les Andalouses veulent ainsi démontrer que, si elles sont sensibles à la Fiesta espagnole, sont aussi très attachées à la bouvine, que ce soit par le biais des déjeuners au pré voire des ferrades qu'elles organisent déjà. Le club, en plus des maillots, va également grossir les primes dans certaines arènes du Pays d'Arles. Le geste a été évidemment apprécié par les dirigeants de l'école des raseteurs.
"Il est intéressant que Les Andalouses fassent se rejoindre les tauromachies car elles ont besoin d'être défendues. Nos jeunes ont en plus besoin d'être soutenus" a souligné Laurent Geslin. Douze courses dans les "grandes" arènes d'Arles vont se dérouler cet été, chaque fois avec pas mal de public, et les manadiers (petits comme grands), sont aussi sensibles à ces rendez-vous. Mais avant les petits de l'école des raseteur, ce sont les "grands" qui, pour les fêtes d'Arles, vont assurer dans les arènes d'Arles
Julie ZAOUI